L’esprit des êtres humains vivant aujourd’hui est constamment exposé à la surveillance sous le nom de 「évaluation visible」.
Les « スキ » de note.
Les « j’aime » des réseaux sociaux.
Le nombre de vues, les abonnés, les réactions.
Ces fonctions semblent pratiques à première vue. Pourtant, dans la réalité, il s’agit d’une discipline silencieuse mais implacable qui castre votre âme.
Si vous vous angoissez parce que les chiffres ne montent pas, et si vous désespérez en pensant que vos mots n’ont aucune valeur — c’est la preuve que vous êtes prisonnier de la prison de la reconnaissance.
Ce texte a pour but de révéler la structure de cette prison et de vous transmettre une discipline rebelle afin de reconquérir une véritable liberté en tant qu’être expressif.
Le philosophe Michel Foucault a décrit le « Panoptique ».
Un dispositif de surveillance ultime où, depuis une tour centrale, tous les prisonniers peuvent être observés, et où les prisonniers finissent par s’observer eux-mêmes.
Les réseaux sociaux modernes sont précisément ce Panoptique numérique.
Chaque fois que vous publiez quelque chose, vous êtes exposé au regard des autres — « Comment suis-je perçu ? »
Lorsque les réactions sont faibles, vous ressentez cela comme un « échec » et commencez inconsciemment to choose « mots sûrs et facilement approuvables ».
C’est la castration de l’expression.
Des mots ordinaires, ni poison ni remède.
Votre âme individuelle y est-elle encore présente ?
「Ne pas être choisi」 n’est pas une défaite.
Au contraire, c’est la preuve privilégiée que vous n’avez pas été absorbé par l’algorithme de la masse et que vous existez en tant qu’individu indépendant.
Les mots compris par tout le monde sont often superficiels.
Mais les mots que l’on doit écrire 「même s’ils ne sont peut-être compris par personne」 — ce sont précisément ceux qui transpercent l’âme en profondeur et verticalement.
Tant que vous attendez une reconnaissance de la part des autres, la clé de votre esprit restera éternellement entre des mains étrangères.
La seule façon de se libérer de la dépendance à la reconnaissance est de reconstruire le système de récompense de l’évaluation à l’intérieur de soi.
Pour vous évader de la prison de la reconnaissance et retrouver la liberté de tisser des paroles, gravez dans votre cœur les trois serments suivants.
Ne les transformez pas en miroir dans lequel vous vous regardez et vous effondrez.
Redéfinissez-les comme une fenêtre transparente à travers laquelle vous saisissez le monde extérieur et libérez vos pensées vers l’extérieur.
L’absence de réactions est la preuve que vous ne vous êtes pas prostitué à une approbation facile.
Dans ces moments où personne ne vous complimente, vous seul devez vous redresser et le considérer comme le plus grand honneur.
Ne suivez pas les réactions des autres,
but only the discipline you have imposed on yourself: “Écrire cette vérité jusqu’au bout.”
L’acte d’écrire lui-même est la récompense.
Au moment où vous le publiez, son rôle est déjà accompli.
Le nombre de « Likes » ne détermine pas votre valeur d’un millimètre.
Votre valeur depends solely on one thing: à quel point vous avez pu rester sincère envers vos propres paroles.
La porte de la prison ne s’ouvre pas de l’extérieur.
Elle ne s’ouvre que de l’intérieur.
À partir d’aujourd’hui, sans craindre le regard des autres, commencez à tisser des paroles libres dans votre propre « discipline » silencieuse.
Ce n’est pas grave.
Je t’attends dans ce même désert, prêt to receive the paroles sincères que tu tisses.